30 octobre 2007
Nouveau départ
Ca y est, je vais dans quelques jours emménager dans mon petit studio niçois. Ce ne sera peut-être pour vous qu'une banalité mais pour moi ça signifie beaucoup de choses... C'est pour moi un premier pas vers le changement d'une vie qui ne me convient plus.
Je découvre également la pratique du bouddhisme, dont la philosophie m'a toujours attirée. Merci à une certaine personne qui m'a mis le pied à l'étrier. Je vais voir si cela me correspond vraiment. Je vous tiens bien évidemment au courant ;)
Bref, voilà pour moi les prémisses d'une nouvelle vie qui me convient mieux. Même si les doutes persistent... Ce sont bien les doutes qui font avancer l'être humain, n'est-ce pas ? Si tout était prévu d'avance, que ce serait ennuyeux...
20 octobre 2007
Des avantages du célibat
Cet article à l'intention de tous ceux et celles qui, désespérées, attendent toujours l'arrivée laborieuse de leurs princes(esses) charmant(es) sur leurs chevaux blancs (enfin, faut évoluer les enfants, le prince charmant a troqué son cheval blanc contre une Renault, c'est plus discret qu'un cheval, si si, et là d'ailleurs il arrive pas à se garer il trouve pas de place).
Je sais, ça vous manque de vous réveiller à côté de quelqu'un. De partager des choses rien qu'à deux, des fous rires que personne ne comprend. De recevoir un texto ou un appel juste comme ça. Etc.
Mais voyons le bon côté de la chose : il y a des aspects très agréables du célibat, des choses que vous pouvez faire seul, "Me, My and Myself", sans rendre de compte à personne.
Déjà, vous pouvez traîner en pyjama en pilou, les cheveux en l'air si ça vous chante, aucun risque de faire fuire l'autre, vu qu'il n'existe pas. A ça, vous ajoutez quelques épisodes de "Sex and the City" affalé en nem sous votre couette (que personne ne vous piquera). Voici un pur moment d'osmose entre vous et vous-même. Version masculine : vous pouvez en toute liberté regarder le match de foot ou de rugby avec un pote d'un côté et une canette d'Heineken de l'autre, casse-c... est pas là pour vous faire ch... (oui, je sais, c'est très cliché messieurs, mais je ne sais pas vraiment ce que vous faites en célibataire, n'étant pas moi-même un homme je fais ce que je peux).
Ensuite, à vous les sorties avec les copines / avec les copains. Sans avoir à spécifier où / quand / comment / avec qui / jusqu'à quelle heure vous sortez. C'est pas la liberté, ça ?
Vous pouvez vous offrir à vous-même plein de petits cadeaux (avec tout ce que vous économisez de ce que vous n'achetez pas pour lui / elle), qui en plus vous plairont à coup sûr (a priori vous vous connaissez assez bien vous-même pour ça). En plus, personne ne sera là derrière à grommeler "Mmmh... Combien t'as payé ces chaussures" alors que vous êtes déjà dans le rouge... Bah là, vous assumez seul(e) le prix de votre irresponsabilité.
Vous pouvez mettre à fond la musique que vous voulez, là, pas de risque que ça plaise pas à chéri-chéri. Bon pas trop à fond quand-même, parce que c'est au voisin que ça risque de pas plaire :). Pas de bagarre non plus devant la télé Film avec Meg Ryan Vs Terminator. Votre non-couple a la vie sauve, vous ne loupez pas le début du film, et vous n'entendez pas l'autre sans cesse ronchonner pendant toute sa durée.
Comment ça, et la tendresse dans tout ça...
Bon écoutez, faites preuve de bonne volonté vous aussi, hein, j'essaie d'être positive.
19 octobre 2007
Un deuil bien fait
Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais en tout cas, par chez moi, en ce moment, c'est assez impressionnant le nombre de séparations et d'espoirs déçus, de personnes déprimées et perdues. Au vu de cette hécatombe sentimentale généralisée, et à force d'en parler avec différentes personnes, j'en suis venue à me poser cette question, qui d'ailleurs je crois est valable pour tous les deuils de la vie (amour, amitié, décès d'un proche, départ...) : comment BIEN faire son deuil ?
Toute notre vie est faite de deuils en tous genres, plus ou moins graves. Deuil suivi, grâce au temps, d'un nouvel équilibre. Dès notre naissance, on fait un deuil : celui du ventre de notre mère et de notre fusion avec elle. Puis le deuil de notre enfance, par le biais de la crise d'adolescence, qui généralement ne se passe pas sans mal. S'ensuivent les deuils amoureux en tout genre ; celui du départ du "cocon" familial ; des amitiés déçues ; de nos rêves et fantasmes ; de la vingtaine ; du décès de nos proches...
La crise, c'est comme si le sol se dérobait sous nos pieds. On a le sentiment que c'est fini, qu'on ne pourra plus avancer, on hurle à l'injustice. Et puis peu à peu, notre ami le temps fait son oeuvre... Non, je crois qu'on n'oublie jamais une époque, une personne qu'on a aimées, mais si tout se passe bien, on finit par n'en garder que le bon, enfin, que ce qu'il y a de "bon" pour nous pour avancer. Je vais parler de ce que je connais : mon premier amour (ça fait maintenant 6 ans que notre histoire s'est terminée), je n'ai gardé en tête que les beaux souvenirs, ça reste un beau film, et un peu une référence (les premières fois sont toujours des points de repère je crois).
Mais voilà, dans certains cas, ça ne se passe pas comme ça : parfois, on garde en nous de vieux démons qui continuent à nous bouffer des années après. Dans beaucoup de cas, on se le cache à soi-même, à coup de "oui ça va" et de grands sourires à tout le monde, ou encore d'hyperactivité pour tromper notre gamberge. Jusqu'au jour où, comme une bombe à retardement, ça vous explose à la figure, cette souffrance que vous avez tellement tenté de camoufler.
Alors comment faire son deuil "comme il faut" ?
Pour ma part, j'ai durant des années, et je crois que c'est parfois encore le cas, usé de la fameuse "technique de l'autruche", en me couvrant d'occupations diverses et variées, d'heures de boulot, de sorties, de "picole" aussi des fois, pour m'étourdir et ne plus penser à rien. Or le fait est que parfois, ça marche, et parfois non :) (ce serait trop facile sinon et je serais pas en train d'écrire un article sur ce sujet).
Alors, attention lecteur, détrompe-toi, je ne parle pas de moi pour pleurer sur mon sort, mais simplement parce que je préfère parler de ce que je connais que d'user de généralités. Je parle de cette "technique" car je remarque que c'est la même que beaucoup de gens que je connais.
Que faut-il faire en cas de deuil ? Rester pendant trois semaines sans sortir de chez soi pour pleurer toutes les larmes de son corps et ensuite revenir à la vie ? Ou au contraire s'occuper l'esprit et tenter d'"étouffer l'affaire" ? Car s'arrêter de vivre est tout aussi mauvais que de se mentir et de refouler son mal-être par moult excès.
Je n'ai pas la réponse à cette question ; comme l'on disait avec des amies, le mieux est sans doute de trouver un juste milieu à ces deux méthodes. Mais en période de crise, pas toujours facile de ne pas basculer dans les excès. Car faire un deuil, c'est dire adieu à une partie de soi...
16 octobre 2007
Naissance
Naissance d'un nouveau blog qui se veut original et convivial :
http://myblogisyourblog.canalblog.com
C'est Mr Vincentime l'heureux papa, et il sera encore plus heureux si vous lui amenez vos contributions !
L'amitié
J'ai beaucoup parlé d'amour ces derniers temps, que ce soit sur ce blog ou sur l'autre. Mais il est une chose non moins importante et précieuse que je n'ai pas même abordé : l'amitié. En ce moment, c'est vraiment ce qui me donne le sourire en me levant le matin... Car je prends vraiment conscience à quel point je suis bien entourée.
L'ami, c'est une main tendue entre soi et l'autre. C'est ne pas se sentir jugé. C'est rire ensemble, pleurer ensemble parfois. C'est refaire le monde.
Bref je me dis que j'ai vraiment de la chance de vous avoir, vous qui êtes là et qui vous reconnaîtrez en lisant ce texte (et les autres, ceux qui ne surfent pas sur Internet, bande de cromagnons comment vous faites ;)). Et je vous aime fort. En amour, ça va pas ? Ma foi tant pis. Ca passera. Mes amis, eux, sont là. Ils sont ma boule d'énergie, mon baume au coeur et mon sourire aux lèvres.
Merci d'être là.
15 octobre 2007
Ces gens qui ont toujours raison
Sujet de discussion entre amis, tout à l'heure, sur ces gens, que dis-je, ces demis-dieux en puissance, cette catégorie bien au-dessus de nous, pauvres mortels, ou autres jeunes sans cervelle. Je les appelle les "Ya-ka Fo-Kon". C'est simple, cette espèce toute particulière du genre humain a toujours quelque chose à dire sur tout - à propos des sujets qu'ils maîtrisent, pour bien te montrer, ô toi pauvre humain imparfait, à quel point tu es ignorant, mais aussi, et c'est là qu'ils deviennent vraiment agaçants, à propos de choses auxquelles ils ne connaissent rien.
Encore, qu'ils aient quelque chose à dire sur tout, passe encore, mais ce qui est sans nul doute le plus énervant, c'est qu'ils se sentent investis d'une mission : celle de t'inculquer leur vision du monde tel un maître à son disciple.
Cette espèce peut se trouver à tout endroit : en la personne de ta belle-mère, mais aussi d'un professeur, de tes parents, d'un collègue de boulot, d'un voisin dans le bus...
Comment gérer le fait de se retrouver "confronté à sa propre barbarie" comme dirait quelqu'un que je ne citerai pas (les ACLiens de master 1 le reconnaîtront), nous, pauvres être démunis de bon sens ?
Déjà, en évitant les sujets brûlants type politique, religion, football (ou rugby en ce moment). Car la sanction, telle une épée de Damoclès, menace d'être lourde pour toi qui ose t'opposer à un "Ya-Ka Fo-Kon" : prévois les pansements, ou encore les médicaments pour l'estomac (à force de bouillir intérieurement en l'écoutant parler).
Si toutefois, la conversation finissait par dériver dangereusement en faveur du "Ya-Ka Fo-Kon", éloigne de toi tout objet susceptible de nuire à la santé d'autrui, ou plutôt de cet aaaaauuutre, tels que fourchette, agrafeuse, dictionnaire. Sous peine d'être tenté de violemment claquer le beignet au puits de science.
Non-violence oblige, car NON NOUS NE SOMMES PAS DES BARBARES, nous allons respirer profondément et énoncer sereinement les raisons pour lesquels nous ne sommes pas d'accord. Car oui, ô toi pauvre humain lambda ignare, tu auras toujours tort (ça, garde-le toujours à l'esprit), mais au moins tu auras la satisfaction de rester fidèle à tes convictions.
Mais le pire, dans tout ça. C'est qu'on finit même parfois, par esprit total de contradiction, juste pour faire chier (disons les choses telles qu'elles sont), par tout bonnement s'opposer à l'avis du "Ya-Ka Fo-Kon" même si finalement on était à la base d'accord avec lui.
Je sais, en soi, c'est complètement stupide... mais je ne suis qu'une pauvre mortelle. Et qu'est-ce que c'est bon.
09 octobre 2007
Nouveau-né
Je vous annonce allègrement la naissance de mon nouveau blog photo : http://laissezmoirever.canalblog.com. Eh oui ma Puyette, je te copite ! ;)) C'est vrai que c'est une bien bonne idée que tu as eu là, au moins je n'aurai pas de souci de contenu :))
Donc voilà, ce blog sera donc uniquement consacré à la photo, mais aussi à ce que certaines de ces images m'inspirent... Nullement dans le but de me la jouer Doisneau 2 (lol), mais simplement parce que la photo et l'écriture sont mes deux exutoires favoris. Alors vous trouverez images et textes, textes autobiographiques, textes complètement imaginaires voire même farfelus parfois, bref, aucune limite, je suis là pour rêvasser etpour délirer (bah oui quoi, en cours c'est pas trop le lieu pour ça, donc il faut bien que je trouve autre chose).
N'hésitez pas à venir commenter et vous "lâcher".
Petit coucou à Vincent aussi, autre futur grand photographe ;)
Bises à tous


